mardi 23 mai 2017

La clairvoyance de l'Imagination

De l'Imagination 

Nota - Kathy Hanke Intuition and Co, pour tous problèmes de santé, adressez vous à votre médecin et suivez ses recommandations, je ne donne en aucune façon de diagnostics médicaux et ni de traitements. L'extrait de ce livre est publié à titre informationnel participant à la connaissance de la médecine corps – esprit.

Guérir par l'équilibre des sentiments
L'équilibre des sentiments


Extrait du livre du Docteur Frédérick Bailes, La guérison par la Maîtrise des sentiments, 1957

Imagination et invention

L'imagination est l'outil créateur des inventeurs

Ceux-ci ne sont point des rêveurs visionnaires qui se perdent dans les théories et qui sont dépourvus d'esprit pratique. L'inventeur se sert de son imagination pour dépasser le niveau du progrès actuel, puis il se sert de ses capacités créatrices pour former un objet dont le fonctionnement est en avance sur ce qui a été fait. Semblable à Edison, il se peut qu'il ai à faire des centaines et des milliers d'expériences avant que son imagination pratique ne s'accorde à son rêve, mais lorsque la dernière est couronnée de succès, son imagination triomphe.

L'imagination et les difficultés

Ceux qui capitulent devant les difficultés manquent d'imagination. 

Pour la même raison beaucoup restent malades alors qu'ils pourraient jouir d'une parfaite santé. De deux personnes faisant face au même obstacle, l'une fait une faible tentative pour le franchir puis s'arrête. L'autre dit : « Il doit y avoir un moyen de franchir, de surmonter ou de renverser cette barrière. » Pourtant il ne le voit point et la situation lui semble aussi désespérée qu'à l'autre personne. 

Aussi sommes-nous tous placés à la croisée des chemins : devant nous tous, les mêmes situations ; cependant il est une différence. Les uns sont trop indolents ou trop facilement découragés pour faire appel à leur imagination, les autres agissent.


Jeune homme, l'Amiral Peary rêvait d'aller au Pôle Nord. Au collège naval ses maîtres disaient : « C'est impossible.» Pendant sa carrière il en parla souvent et toujours il reçut la même réponse devant laquelle chacun s'était incliné. Mais Peary, se détournant des impossibilités visibles à ses yeux et à ses oreilles, se tourna vers son imagination et se dit : « Je trouverai un moyen ou j'en ferai un. » Et cela devint son slogan. Parti pour son périlleux voyage, perdu, souffrant du froid et de la faim, il renvoya ses hommes pour avancer seul, les dents serrées, en murmurant : « Je trouverai un moyen ou j'en ferai un. » Et son imagination le lui donna.

Un jeune homme fut incarcéré à la prison de San Quentin. Il ne voulu point se laisser aller à l'amertume ou à la désespérance. Il occupa son temps à élaborer une méthode commerciale entièrement nouvelle. Libéré, il ouvrit un magasin sur des bases qui étaient le produit de son imagination : il créa ensuite de nombreuses succursales et les vendit à prix d'or. Cet homme-là était un créateur, un poète, tout aussi bien que s'il avait peint des fresques. Tous les hommes d'affaires réputés sont des poètes et des créateurs, ainsi que tous ceux qui sont à l'avant-garde des masses.

(…)

Répétons-le, l'imagination est la faculté qui a fait avancer l'homme, qui lui fait gravir des sommets sans cesse plus élevés. A présent il s'en sert pour se libérer de la maladie ; nous devons la considérer comme une aide, une amie et non point comme une entrave, mais il faut la discipliner.

L'imagination doit être cultivée

Le plus grand mal qui puisse atteindre l'homme c'est la négation de l'imagination. 

Chacun de nous la possède, même celui qui dit : « Oh, moi je n'ai aucune imagination. » L'imagination est de ces facultés qui s'atrophie lorsqu'on n'en fait pas usage, et alors elle semble être inexistante. 
Mais si on la réveille, si on la cultive, elle croît et se développe. 

Celui qui cultive son imagination s'aperçoit qu'elle le sert à merveille et qu'elle lui fournit des idées créatrices tout à fait inattendues.


Cultiver son imagination, accueillir l'inattendue 

Goethe disait que celui qui veut développer en lui-même le sens esthétique, doit accrocher une belle œuvre d'art sur le mur de son cabinet de travail. Regardant consciemment et inconsciemment chaque jour sa beauté essentielle, il s'attirera inévitablement l'essence même de la beauté qu'elle représente et, en conséquence, sa capacité d'apprécier et d'estimer l'art et la beauté s'élèvera à un très haut degré.

Cela est également vrai de l'imagination. L'individu qui cultive la capacité de voir, pas avec ses yeux mais à travers ses yeux, s'apercevra que ces yeux intérieurs vont pénétrer le voile épais de la matière qui nous cache tout des réalités de la vie. Et les choses qui lui paraissaient imaginaires deviendront pour lui de la plus grande réalité. C'est alors que la réalité de la vie agira sur lui ; car nous n'agissons pas sur la vie, c'est elle qui agit sur nous et à travers nous.

L'imagination doit être disciplinée


Mais le problème se pose du mauvais usage de l'imagination. La peur qui terrorise l'homme depuis les temps immémoriaux n'est que le résultat du mauvais usage qu'il fait de son imagination. 

Cette faculté, lorsque l'ont s'en sert mal, peut construire les images les plus redoutables, les hideuses méfiances, les jalousies affreuses, les ressentiments dévastateurs et la débilitante pitié de soi. Tous ces sentiments nous emprisonnent dans une geôle construite par nos propres pensées et aboutissent à toutes sortes de maladies.

La médecine psychosomatique a démontré que souvent l'arthrite chez les gens d'un certain âge est le résultat d'une amertume ou d'un ressentiment longuement entretenu, secrètement ou bien ouvertement. Le ressentiment est le fruit d'une incompréhension de la vie et des forces qui agissent sur nous. Celui qui comprends la vie sait que rien de ce qu'on lui fait, rien de ce que l'on dit à son sujet ne peut lui nuire à moins qu'il n'y consente. De plus il sait que l'être normal, bien équilibré, ne fait jamais délibérément le mal. Il en conclut donc que celui qui a tenté de lui faire du mal est déséquilibré.

(…)

Lorsque nous parvenons à voir à travers nos yeux et non plus seulement avec nos yeux, nous ne voyons plus d'ennemis, nous percevons leur âme affamée, blessée, se ruant contre nous pour se soulager de ses peines, et notre compassion efface tout ressentiment. Le seul mal qu'ils puissent nous infliger est celui que nous créons en nous-mêmes en nous appesantissant sur l'injustice supposée de leur attitude à notre égard.

Lorsque nous voyons la vie dans sa perspective véritable, nous reconnaissons que notre soi-disant ennemi n'est que le produit de son entourage. Les influences qui l'ont marqué depuis l'enfance l'ont déformé. Si nous avions grandi dans la même ambiance, nous serions aussi déformé, aussi odieux qu'il l'est. Et s'il avait été soumis aux conditions dans lesquelles nous fûmes élevés, il serait ce que nous sommes aujourd'hui. De sorte que notre gratitude efface toute velléité de ressentiment par l'usage constructif que nous faisons de notre imagination. (...)

L'imagination constructive ou destructive


(…)
Nous ne sommes point obstinément dogmatiques, car nous savons que bien des complexités de l'esprit humain ne sont point encore élucidées, mais nous sommes d'avis que ces guérisons se produisent parce que notre imagination est celle de l'Intelligence Infinie. L'univers n'a pas existé éternellement ; sans doute fut-il une époque où il n'y avait que l'Intelligence. L'entendement-Dieu imagina un univers et le créa. Puisque toute la matière de l'univers se résume à une substance unique, il est raisonnable de penser que cette intelligence est une. S'il en est ainsi, nous pouvons dire que notre imagination n'est que le courant, à travers nous, de cette Faculté Infinie qui donna forme à l'univers. Naturellement elle est modifiée par le véhicule humain au travers duquel elle agit, mais elle est fondamentalement la même, et plus nous parviendrons à nous en servir comme l'Infini se sert de lui-même, plus nous reproduirons fidèlement dans notre corps ses effets bénéfiques. Dans la mesure où nous nous détacherons de notre peur pour permettre à notre imagination de retourner à sa Source, nous trouverons notre guérison.

Certains, ayant compris cela, abandonneront immédiatement tout aide matérielle. D'autres, hésitant à prendre une mesure aussi draconienne, continueront de prendre des médicaments, de se soumettre à un régime ou à un traitement de chirurgie manipulative. Quel que soit le remède que nous choisirons, nous nous efforcerons d'élever notre pensée le plus possible et nous nous servirons de notre imagination pour nous voir constamment semblable à la source et tels que l'infini nous voit, parfait et sans aucune faiblesse. De même que la source est toujours consciente de ses ressources infinies, de même nous saurons que cette puissance qui nous habite a toutes les ressources nécessaires pour créer autant de nouvelles cellules saines qu'il en faut et pour remettre en équilibre parfait chaque partie de notre corps.

L'homme équilibré a les pieds solidement plantés sur terre, mais il avance sur le chemin de sa vie terrestre en suivant les directives spirituelles intérieures, guidé par son imagination constructive.


Il tire sans cesse des forces du plan spirituel pour les faire passer dans ses activités terrestres. Éclairé à présent par l'imagination constructive toute sa vie prends une nouvelle signification ; le mystère et la superstition n'y ont plus leur place ; il se trouve sur des fondations solides et la puissance curative de l'imagination.


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