samedi 19 septembre 2009

La puissante introspection de Jill Bolte Taylor


"Peu de spécialistes du cerveau souhaiteraient vivre l'attaque foudroyante dont Jill Bolte Taylor a été victime. Bien que cette expérience lui ait permis d'observer comment les fonctions de son cerveau, gestes, parole et conscience de soi se sont arrêtées les unes après les autres. Une histoire étonnante. "




Jill Bolte Taylor avec Oprah's Souls Series, il y a un an.Il s'agit d'une webdiffusion de la série Oprah's Soul (qui apparaît également sur la radio XM, canal 156). Cette vidéo a été diffusée le 16 Juin et caractéristiques Jill Bolte Taylor, spécialiste du cerveau de renom qui a connu une métamorphose spirituelle après avoir subi un accident cérébrovasculaire. Cette annonce intervient après le succès de sa série de webcasts pour le livre de Eckhart Tolle's, "A New Earth".


VOYAGE AU DELA DE MON CERVEAU

Jill Bolte Taylor est une neuroanatomiste américaine qui, à l’âge de 37 ans,
a subi un A.V.C. (Accident Vasculaire Cérébral) dû à la rupture d’un anévrisme
qui a entraîné une hémorragie dans l’hémisphère gauche de son cerveau.
Voici comment elle décrit ce qu’elle a vécu (dans Voyage au-delà de mon cerveau)
: « Les instants ne se succédaient plus les uns aux autres mais demeuraient
éternellement en suspens. Un peu comme quand on longe une plage ou qu’on
contemple le spectacle de la nature. Rien ne me pressait plus de me lancer dans
la moindre activité. J’ai renoncé à l’action au profit de l’être; à mon hémisphère
gauche au bénéfice du droit. Je ne me sentais plus minuscule et insignifiante ou
seule au monde mais en expansion infinie. J’ai cessé de penser verbalement pour
me contenter de simples images de l’instant présent. Je ne parvenais plus à réfléchir
au passé ni à l’avenir: les cellules qui me le permettaient autrefois ne jouaient
plus leur rôle. Je ne m’ancrais plus que dans l’ici et maintenant, et c’était magnifique
! La conception que je me formais de moi-même a radicalement changé.
L’intuition m’est venue qu’au niveau le plus élémentaire, j’étais un fluide. Tout,
autour de nous, et en nous, se compose de particules atomiques en mouvement.
Libéré des entraves que lui imposait le mode ordinaire de perception de mon
hémisphère gauche, mon hémisphère droit a exulté de se découvrir associé au
flux de l’éternel. Je ne me sentais plus isolée ni seule au monde. Mon âme en
expansion atteignait les dimensions de l’univers entier en s’ébattant allègrement
dans un océan sans bornes.

Un subtil malaise s’instillerait sans doute chez la plupart d’entre nous à l’idée
de posséder une âme aussi vaste que l’univers entier, reliée au flux d’énergie
qui parcourt tout ce qui est. Et, pourtant, qui oserait nier la réalité des
millions de milliards de particules en mouvement qui nous constituent? Nous
ne sommes au fond que des membranes remplies de fluides dans un univers
liquide où tout s’agite sans répit. Tout autour de nous se réduit en dernière
analyse à un assemblage de molécules de densités variables; à une combinaison
d’électrons, de protons et de neutrons esquissant un incessant ballet
aux figures complexes. Tout est atomes. Tout est énergie. Mes yeux ne percevaient
plus une mosaïque aux composants distincts. Au contraire, voilà que
tout fusionnait ! Je n’analysais plus normalement ce qui se présentait à ma
vue. (Ma perception de mon environnement le jour de l’A.V.C. s’apparente
assez aux tableaux pointillistes de certains néo-impressionnistes.)

Ma conscience en éveil se sentait rattachée à une sorte de flux cosmique.
Tout se confondait dans mon champ de vision dont le moindre pixel irradiait
d’énergie. Impossible de distinguer les limites entre les objets : ils ne formaient
plus qu’un vaste ensemble. Je ne voyais plus en trois dimensions ».

Incapable de faire fonctionner son cerveau gauche, Jill Bolte Taylor a dû réapprendre
à vivre en passant successivement par les stades de bébé, puis de
petit enfant, d’enfant, d’adolescent et enfin d’adulte. Cette reconstruction
de ses réseaux de neurones a duré huit années mais lui a permis, en tant que
neuroanatomiste, de vivre de l’intérieur les processus d’apprentissage du cerveau.

Au sujet des émotions, elle écrit :
« Mon A.V.C. m’a donné l’occasion de prendre conscience de l’impact de
mes émotions sur mon organisme. La joie est devenue une sensation à l’intérieur
de mon corps. La quiétude aussi. Je ressens aujourd’hui quand une
nouvelle émotion prend naissance en moi. Certaines se dissipent aussi subitement
qu’elles m’ont envahie. J’ai dû diversifier mon vocabulaire pour les
qualifier et, chose remarquable, j’ai découvert qu’il était en mon pouvoir de
les laisser s’installer en moi ou, au contraire, de les chasser au plus vite.
J’ai commencé à prendre des décisions en fonction de ce que je ressentais.

Des émotions telles que la colère, la frustration ou la peur me pèsent. J’ai
déclaré à mon cerveau que je n’en voulais plus et qu’il ne devait surtout pas
activer les réseaux de neurones correspondants. J’ai découvert la capacité de
mon hémisphère gauche à « raisonner » mon cerveau en lui dictant ce qu’il
tolère ou pas. Là-dessus, j’ai compris que je ne serais plus jamais la même
qu’avant. J’ai désormais mon mot à dire sur ce que je ressens et je m’oppose
envers et contre tout à la réactivation de mes anciennes connexions neuronales
génératrices de souffrance.

L’attention soutenue que j’ai prêtée à l’incidence de mes émotions sur le
fonctionnement de mon organisme a joué un rôle déterminant dans ma guérison.
Huit années durant, j’ai observé mon esprit à l’oeuvre en analysant ce
qui se passait dans mon cerveau. Chaque jour nouveau s’est accompagné de
révélations et de défis à relever. Plus mon passé me revenait en mémoire, plus
mon bagage émotionnel refaisait surface. Il m’a fallu réfléchir plus d’une fois
à l’opportunité (ou pas) de renouer avec mes anciens modes de pensée.

À partir du moment où mon hémisphère gauche a repris du poil de la bête,
il m’a semblé naturel d’accuser les autres, ou tout simplement la force des
choses, de mon humeur. Je sais cependant que personne ne peut m’obliger
à ressentir quoi que ce soit, excepté moi-même. Rien d’extérieur à ma conscience
n’a le pouvoir de m’ôter ma tranquillité d’esprit. Celle-ci ne dépend
que de moi. Loin de moi la prétention de contrôler tout ce qui m’arrive! Il
n’empêche que c’est à moi et à moi seule de décider du regard que je porte
sur mon expérience. »

Elle découvrit que le cycle normal d’une émotion est de 90 secondes :
aussi quand elle constate que des réseaux de neurones qu’elle ne parvient
pas à contrôler prennent le dessus, elle attend une minute et demie que la
réaction physiologique émotionnelle aie le temps de couler hors de son
corps, puis elle s’adresse à son cerveau en lui disant avec sincérité : « Je te
suis reconnaissant de ta capacité à faire naître en moi des émotions mais
celle que tu viens d’éveiller ne me dit rien qui vaille, alors je te prie de passer
à autre chose ! » Sa guérison lui permit de mieux comprendre le fonctionnement
des hémisphères du cerveau. Elle écrit :

« Je me demandais dans quelle mesure la récupération des facultés de mon
cerveau gauche me contraindrait à sacrifier le nouveau système de valeurs de
mon hémisphère droit et les traits de caractère qui en découlaient. Je ne souhaitais
pas renoncer à mon impression de fusionner avec le reste du monde.
Loin de moi l’envie de renoncer au nirvana! Quel prix allait devoir payer la
conscience de mon hémisphère droit pour que l’on m’estime à nouveau «normale
»? Les neurobiologistes actuels se contentent souvent de décrire sur un
plan purement intellectuel l’asymétrie fonctionnelle de nos deux hémisphères
cérébraux sans s’arrêter aux traits de caractère qui résultent de leur spécificité.

Avant mon A.V.C., mon hémisphère gauche prévalait sur le droit. Je sollicitais
la plupart du temps mes facultés de jugement et d’analyse. Mon hémorragie
a détruit les neurones qui définissaient mon ego dans le centre du langage de
mon hémisphère gauche en les empêchant ainsi d’étouffer plus longtemps la
voix de mon cerveau droit, ce qui m’a permis de relever les différences entre
les deux personnalités qui cohabitent à l’intérieur de mon crâne. Les deux moitiés
de mon cerveau, non contentes de percevoir le monde ou de réfléchir chacune
à sa manière, prônent des valeurs propres au type de données qu’elles
traitent. Mon A.V.C. m’a obligée à me rendre compte que mon hémisphère
droit abritait une forme de conscience dont dépendaient ma quiétude, ma joie
et mon amour pétri de compassion pour le reste du monde.

Certains d’entre nous ont encouragé le développement des deux moitiés
de leur cerveau: ils optimisent les compétences propres à chacune de sorte
qu’elles se contrebalancent au quotidien. D’autres s’en tiennent au contraire à
un fonctionnement unilatéral; ils suivent un mode de pensée rigide et critique
(en n’ayant recours qu’à leur cerveau gauche) ou, à l’inverse, se coupent du
réel en passant leur temps « la tête dans les nuages » (à l’intérieur de leur cerveau
droit). Un équilibre harmonieux entre les tendances associées à chacun
de nos hémisphères devrait nous assurer assez de flexibilité sur le plan cognitif
pour nous adapter au changement (grâce à notre cerveau droit) sans dévier
pour autant du chemin que nous nous sommes tracé (à l’aide de notre cerveau
gauche). Apprécier à leur juste valeur et utiliser au mieux nos aptitudes cognitives
nous amène à prendre conscience des chefs-d’oeuvre de la vie que nous
sommes tous! Imaginez le monde que nous pourrions créer pour peu que chacun
d’entre nous décide de laisser libre cours à sa compassion.

Hélas ! La compassion n’a pas souvent voix au chapitre dans nos sociétés.
Beaucoup d’entre nous passent un temps fou (et gaspillent énormément d’énergie)
à dévaloriser ou critiquer les autres (ou, pire encore, eux-mêmes !).
Quand nous nous accablons de reproches, nous devrions nous demander
qui, au fond de nous, nous houspille et sur qui pleuvent nos récriminations.

Avez-vous déjà remarqué la fâcheuse tendance des pensées négatives à
redoubler notre hostilité envers nous-mêmes ou notre anxiété? Et l’influence
pernicieuse de notre monologue intérieur sur nos relations avec nos proches
et les réactions que nous suscitons en eux? En tant que créatures biologiques,
nous disposons d’une emprise extraordinaire sur nous-mêmes. Nos
neurones communiquent entre eux en fonction de circuits établis, ce qui
rend au final leur activation assez prévisible. Plus nous nous concentrons sur
un réseau de cellules en particulier, c’est-à-dire plus nous passons de temps
à entretenir telle ou telle pensée, plus notre influx nerveux aura tendance à
suivre le même parcours à l’avenir.

Mon hémisphère droit ne se soucie que de l’ici et maintenant. Il batifole
avec un enthousiasme débridé sans s’inquiéter de quoi que ce soit. Il sourit
sans cesse et se montre très amical. Eternellement satisfait, il ne renonce
jamais à son optimisme. Il ne juge pas en termes de bien ni de mal; tout existe
de son point de vue dans un continuum; tout est relatif. Il prend les choses
comme elles viennent et s’adapte aux situations telles qu’elles se présentent.

Mon hémisphère droit nous considère tous comme membres à part
égale de la grande famille humaine.
Mon hémorragie a été une bénédiction pour moi dans la mesure où elle
m’a permis de «donner un coup de jeune » aux réseaux de neurones à l’origine
de ma joie de vivre. Mon A.V.C. m’a rendue libre d’explorer le monde
qui m’entoure avec une curiosité enfantine. C’est mon hémisphère droit qui
me souffle que nous formons ensemble la trame du canevas universel des
potentialités de l’humanité, que la vie est belle et que tous les êtres qui peuplent
notre planète sont merveilleux tels qu’ils sont.

C’est dans mon hémisphère droit que résident mes tendances mystiques,
ma sagesse, mes facultés d’observation, d’intuition, de clairvoyance. Mon
cerveau droit jouit d’une entière liberté. Il ne se laisse pas entraver par mon
passé. Il ne craint pas l’avenir. Il savoure mon existence au quotidien. Il ne se
soucie pas seulement de moi mais de la vitalité de ceux qui m’entourent, de
notre bien-être à tous au sein d’une même société, et de notre relation avec
notre mère la terre. J’ai beau admirer l’ouverture d’esprit et l’enthousiasme
dont témoigne mon cerveau droit en prenant la vie à bras-le-corps, mon
hémisphère gauche ne me semble pas moins fascinant. Souvenez-vous que
j’ai tout de même passé huit années à tenter de le ressusciter ! C’est lui qui
associe les informations que me transmettent mes sens aux fabuleuses
potentialités qui apparaissent à chaque instant à mon hémisphère droit pour
en former une représentation de mon environnement qui me permette d’interagir
avec lui. Mon cerveau gauche me sert à communiquer avec le monde
extérieur. Mon hémisphère droit pense par juxtaposition d’images tandis que
mon hémisphère gauche réfléchit à l’aide d’un langage verbal. Il me parle
sans cesse. Son babil me remémore en permanence à quoi ressemble ma vie
en entretenant la conscience de mon identité. Si je me considère comme une
entité solide indépendante. Mon cerveau gauche s’épanouit en se livrant à
des supputations et des calculs incessants. C’est un perfectionniste qui excelle
à tenir un intérieur ou à gérer une entreprise. « Chaque chose a sa place,
et donc, chaque chose à sa place ! Telle est sa devise. Alors que notre cerveau
droit s’attache aux valeurs humaines, le gauche se souciera plutôt d’économie
ou de finances.

Mon hémisphère gauche n’hésite pas à se charger de plusieurs corvées à
la fois et il prend d’ailleurs plaisir à multiplier les activités. Entrepreneur, dynamique,
il se jauge à l’aune du nombre de lignes qu’il a gagné le droit de biffer
sur ma liste quotidienne de choses à faire. S’il me fallait qualifier ce que
je ressens au plus profond de mon hémisphère droit, j’emploierais le terme
de « joie ». Mon hémisphère droit exulte à la seule idée d’être en vie ! Quel
n’est pas mon émerveillement quand je songe qu’il est en mon pouvoir de
fusionner avec le reste de l’univers en conservant par ailleurs une identité
individuelle qui me permet d’évoluer dans le monde en le transformant selon
ma volonté !

Si la notion même de joie vous paraît incongrue, rassurez-vous: les circuits
de neurones à l’origine d’une telle émotion n’ont pas disparu de votre cerveau
pour autant. La suractivité de vos cellules génératrices d’anxiété ou de crainte
les inhibe tout simplement. Comme j’aimerais que vous puissiez à votre tour
vous débarrasser de votre bagage émotionnel pour retrouver votre joie spontanée
d’être au monde! Le secret de la quiétude consiste à chasser les pensées
angoissantes qui nous distraient de l’ici et maintenant et des messages que
nous transmettent en permanence nos cinq sens. Notre désir de paix doit prendre
le pas sur notre attachement notre souffrance ou à notre ego ou encore
sur notre envie de l’emporter à tout prix. Comme le dit cette petite phrase qui
me plaît beaucoup : «Vaut-il mieux avoir raison ou être heureux ? »
En ce qui me concerne, j’apprécie beaucoup les sensations physiologiques
que me procure ma joie de vivre; c’est pourquoi je stimule souvent les circuits
de neurones qui l’éveillent. Plus d’une fois, je me suis demandé: Si chacun de
nous a le choix, pourquoi tout le monde n’opte-t-il pas pour le bonheur? Je
ne peux qu’émettre des hypothèses mais il me semble que nombre d’entre
nous ne se rendent pas compte que le choix leur appartient, ce qui fait qu’ils
n’en profitent pas. Avant mon A.V.C., je me considérais comme un produit
de mon cerveau et jamais je n’aurais cru avoir mon mot à dire sur ma réaction
aux émotions qui me submergeaient. À un niveau intellectuel, je me
savais capable d’orienter le cours de mes pensées mais il ne e serait pas venu
à l’idée que je pouvais décider de ce qu’éveillait en moi tel ou tel état
d’esprit. Personne ne m’avait avertie qu’il ne fallait qu’une minute et demie
aux substances chimiques que sécrète mon organisme pour se dissiper en me
laissant de nouveau libre. Vous n’imaginez pas le bouleversement qu’une
telle prise de conscience a marqué dans ma vie ! »

source :
http://www.santeglobale.info/tal/Emotions-psychiatrie.html

vendredi 18 septembre 2009

Effet de l'alcool sur le cerveau lors d'une consommation régulière

Les drogues légales : l'alcool détruit le cerveau (6)

Techniques d'imageries médicales
Diminution du glucose dans toutes les parties antérieures du cerveau
Moins l'activité énergétique est importante, et moins les gens performent.
Avec le temps lors d'une consommation régulière d'alcool, le cerveau se rétrécit. Selon ce professeur, le cerveau pourrait retrouver sa taille normal après le sevrage de l'alcool, surement en fonction du nombres d'années d'alcoolisme concernant le temps.

Ce n'est pas irréversible et incurable, l'alcoolisme est une maladie et donc la personne peut en guérir comme avec toute maladie et certainement des maladies classées  par le milieu médical dans "incurables" (ça demanderait à des personnes de mettre en pratique les techniques de guérison avec la lumière et de visualisation et aussi l'hypnose, entre autres, ce seraient des éclaireurs de nouvelles voies de guérison, des précurseurs dans le domaine de la guérison qui pourraient montrer que l'imaginaire est bien une capacité utile et réelle pour changer notre réalité intérieure et extérieure, mais là est un autre sujet).

http://www.youtube.com/watch?v=AokReK3oC1I&feature=related

Arte TV Drogues et Cerveau - Cannabis

Documentation, Effet du cannabis sur le cerveau
Selon les études scientifiques, le cannabis n'est pas neurotoxique, elle relaxe le cerveau et agit sur la mémoire à court terme, une fois les effets du cannabis évaporé, la personne retrouve toutes ses capacités mentales et intellectuelles et ce qui n'empêche pas de nombreux thésards à travailler avec café, thé et cannabis.

Selon Ruppert Sheldrake, biologiste c'est une plante inoffensive et qui fait poser beaucoup de questions et elle est le centre de nombreux débats contradictoires.

Partie 1
http://www.youtube.com/watch?v=0d5bP-sqyk8&feature=related

Partie 2
http://www.youtube.com/watch?v=NuYBqK2DeX4&feature=related

Partie 3
http://www.youtube.com/watch?v=ZxJpFbTgLfY&feature=related

Partie 4
http://www.youtube.com/watch?v=ayAU3Xkl1lA&feature=related

Partie 5
http://www.youtube.com/watch?v=j7bwBkiKJ8c&NR=1

dimanche 30 août 2009

Vidéo : Sourciers et rebouteux

Voici un reportage Sourciers et rebouteux, dons de la nature.
Et aussi sur les guérisseurs.

http://videos.tf1.fr/reportages/sorciers-rebouteux-dons-de-la-nature-4460790.html

Résumé
Le pendule pour le sourcier, les mains et la nature pour le guérisseur, les esprits pour le passeur d'âmes... à chacun son « outil » à chacun son don. Henri ressent l'eau et a plus de 4000 forages à son actif pour des agriculteurs souvent et aussi pour des particuliers. Jean-Claude, ancien gendarme, tire son talent de guérisseur de la nature et de son magnétisme. Monsieur Raymond, lui, vient au secours des esprits : maisons hantés, âmes tourmentées.... Le passeur d'âmes ressent la souffrance des défunts. Il les soulage et rend la paix à ses clients. Sourcier, magnétiseur, passeur d'âmes.... Même sans preuve scientifique, certains y croient dur comme fer.

« Avec le pendule, je recherche la profondeur et ensuite le débit... » L'homme qui arpente ce champ avec son pendule est sourcier. Henri, 55 ans, est connu dans la France entière. Il « ressent » l'eau et depuis 20 ans il exploite son don « j'étais éleveur de chèvres et je ne voulais plus voir ma femme se crever comme elle se crevait . C'était 365 jours par an. Je faisais la recherche d'eau en tant que sourcier pour une dizaine d'entreprises de forage. Ca a germé dans ma tête d'en faire autant. Quand il n'y a pas d'eau, je ne facture pas le forage. Il faut compter une dizaine d'erreurs sur 350 forages. » Romain et son père qui l'ont appelé ont confiance. Si le sourcier a bien « travaillé », s'il y a beaucoup d'eau, ils pourront irriguer quinze hectares de maïs.

« Sourciers, magnétiseurs, guérisseurs, j'y crois dit Romain. Je ne me pose même pas la question. Moi-même j'utilise parfois les rebouteux Je n'ai aucun doute là-dessus. » A 22 mètres l'eau ne se montre toujours pas. Le chantier s'arrête pour la nuit. « Regardez bien ce geste. Avec ce geste vous allez pouvoir tout remettre : les chevilles, les entorses, tout... vous allez tout faire par cette méthode que j'ai baptisée « la méthode du Chtoung »... parce que ça fait : « chtoung » quand on a fini le travail. Regardez bien le mouvement. Il se fait en deux temps : un, j'enfonce et deux, je pousse. Et c'est fini ». Depuis, 15 ans, Jean-Claude, 62 ans, guérisseur dans le Loiret a formé des centaines d'apprentis. Douze jours de stage répartis sur une année, avec une devise : surtout ne pas nuire et avoir « du punch ». Les candidats pourront également suivre des cours de magnétisme.

« Dans les guérisseurs, il y a plus de savoir faire que ceux qui ont véritablement un don. Moi-même je ne sais pas si j'ai un don. Je fais beaucoup de choses... Je pense que je suis un bon bricoleur de la santé. » Pour sa santé, Jean-Claude marche beaucoup et reprend des forces auprès de son arbre : un cormier centenaire. « En fait je suis un générateur et il faut bien que je prenne mon carburant quelque part. C'est pour ça qu'il y a beaucoup de guérisseurs qui meurent jeunes parce qu'ils ne font pas ce travail là.. Quand on est en relation avec la nature on n'a plus de problème. » Avant de vivre de son « don de la nature », Jean-Claude était gendarme. Ce sont des rencontres avec des guérisseurs qui lui ont ouvert la voie.

La nature est-elle du côté d'Henri ? « Moi je perçois les ondes du sol. Le magnétiseur émet des ondes pour moi c'est clair, c'est un don du ciel. Pour ceux qui ne croient pas en Dieu, ils diront que c'est une force de la nature. » Le forage continue et « c'est l'heure de vérité.... » Henri ne s'est pas trompé. « J'avais un studio de publicité à Paris. Je faisais du magnétisme. Aujourd'hui je suis passeur d'âmes. Un passeur d'âmes c'est une personne qui a des capacités comme un médium, de pouvoir entrer en communication avec les âmes des défunts.». Le sourcier pour trouver l'eau, le guérisseur pour soigner les corps et les passeurs d'âmes comme Monsieur Raymond pour, lorsqu'on y croit, s'occuper des esprits. S'il s'occupe des âmes des défunts, Raymond vit avec son temps et affiche sur son site internet le montant de ses honoraires en toute transparence, « pour les maisons hantées c'est sur devis ». Il est inscrit au registre et au tribunal de commerce sous la rubrique « autre service ». « Je ne prends le mot exorciste car il est réservé à l'Eglise et puis ça fait peur aux gens. Passeur d'âmes est plus sympathique. J'accompagne les âmes. Je ne suis pas là pour chasser le mal. Je n'ai jamais rencontré de démon. J'ai toujours rencontré des âmes qui souffrent. »

Source : http://videos.tf1.fr/reportages/sorciers-rebouteux-dons-de-la-nature-4460790.html

mardi 4 août 2009

Les Hasards Nécessaires par JF Vezina




En introduction au livre, Les Hasards Nécessaires
Par Jean-françois Vezina


Le monde du rêve et celui de la réalité partagent certainement plus d'affinités que ce qui qu'ils nous révèlent en apparence. Au tout début du siècle dernier, Freud, à partir de son livre Interprétation des rêves, nous a sensibilisés aux messages symboliques issus de l'inconscient qui défilent pendant le sommeil. Mais est-ce que l'inconscient intervient uniquement la nuit, dans les rêves ? Peut-on supposer que la vie symbolique se déploie aussi dans la réalité sous la forme de coïncidences significatives? Cette possibilité de déploiements symboliques dans la réalité est au cœur de ce que le psychiatre suisse Carl Gustav Jung proposa par le concept de synchronicité. Ce concept, élaboré conjointement avec le lauréat du prix Nobel de physique 1945, Wolfgang Pauli, suggère justement que la psyché et la matière sont reliées sur un même arbre et que les symboles peuvent fleurir tout autant sur les banches de nos rêves que sur celles de la réalité.

En poussant plus loin l'exploration de ces liens entre l'esprit et la matière, peut-on supposer que ces symboles prennent parfois le visage du rapport à l'autre ? L'astrophysicien Hubert Reeves, dans le livre La synchronicité, l'âme et la science, lançait justement la question: " La rencontre d'une personne qui change votre vie a-t-elle un sens quelque part ? " La rencontre de certaines personnes peut-elle avoir une portée symbolique dans nos vies? Pouvons-nous appliquer le concept de synchronicité aux petits détails qui nous conduisent à une personne ? Que serait votre vie si vous n'aviez pas rencontré tel professeur, tel auteur, tel homme ou telle femme ? Que serait la psychologie si Jung n'avait pas rencontré Freud ? Que serait la philosophie si Sartre n'avait pas rencontré Simone de Beauvoir ? L'histoire est remplie de ces rencontres hautement significatives qui changent la vie personnelle et parfois, la vie collective.

Tout comme il y a des livres que nous apportons en voyage et d'autres qui nous font voyager, il y aussi, à certaines périodes de notre vie, des gens qui nous accompagnent et d'autres qui nous font voyager. Ces êtres qui nous incitent à voyager au plus profond de nous-mêmes ouvrent des portes. Mais, en général, les plus grandes portes de notre existence sont ouvertes par des gens qui ne les traverseront pas avec nous. Nous connaissons probablement tous une personne qui est apparue subitement dans notre vie et qui a laissé une trace indélébile. Une personne avec qui la relation ne dura que peu de temps, mais dont on pourrait dire que les petits battements d'ailes ont provoqué des tempêtes qui vont marquer le cours de notre existence. Après leur passage, on ne pourra plus jamais être la même personne.

Dans ce livre, j'explorerai les rencontres synchronistiques, c'est-à-dire ces rencontres qui permettent que des personnes, des auteurs et des œuvres émergent dans notre vie à des moments déterminants, acquérant ainsi une valeur symbolique de transformation. J'examinerai également les microprocessus symboliques qui se déploient sous la forme de motifs thématiques ou de pentes qui nous attirent et nous conduisent imperceptiblement vers telle personne, tel travail, tel auteur ou encore tel pays. Ces motifs se dévoilent subtilement, ils nécessitent la lueur vacillante de notre intuition pour les reconnaître et admirer ainsi toute la beauté et l'unicité de la vie.
Le déploiement des motifs symboliques sous la forme d'événements de tous les jours est l'un des apports majeurs de Jung. Toutefois, cet apport a été malheureusement rejeté par les scientifiques ou maladroitement simplifié par les adeptes du nouvel âge étant donné son caractère spectaculaire et inhabituel. Selon le psychiatre suisse, il nous est difficile de percevoir ces symboles à cause de la présence trop brillante de notre rationalité comme il nous est difficile de percevoir les étoiles durant le jour à cause de la trop grande luminosité du soleil. Nous avons alors plus de chances d'apercevoir ces étoiles lorsque nous vivons des périodes de transitions ou lorsque nous entrons dans une phase chaotique et que la noirceur laisse poindre ces étoiles symboliques sous la forme de mystérieuses synchronicités.

Les synchronicités se produisent plus fréquemment en période de tension psychique alors que la forme symbolique habituelle du rêve n'a pas réussi à se faire entendre. Comme l'affirme Michel Cazenave , pour faire appel à un symbole extérieur et communiquer un contenu par ce médium, la psyché doit être fortement " perturbée ". Par surcroît, le message doit être très important pour notre développement. La synchronicité vue sous cet angle n'est pas nécessairement " un cadeau magique " comme elle est parfois décrite dans le langage populaire. Encore que la souffrance peut être perçue comme une grâce. Je suis toujours amusé lorsque je lis dans un livre ou un article cette phrase: " Provoquez la synchronicité dans vos vies ! ". En réalité, la synchronicité échappe au contrôle du moi. On ne peut que se rendre disponible aux messages de l'inconscient qui empruntent cette voie. Dans une phase déterminante de notre existence, quelque chose cherche à se dire par le biais de la synchronicité et nous prenons la relève pour l'entendre et le décoder.Je tenterai, au moyen d'exemples divers, d'illustrer comment nous pouvons approfondir le sens d'un événement synchronistique, de la même façon que nous pouvons le faire avec un rêve. Je peux essayer de décrire comment préparer le terrain, notamment en développant l'intuition, mais je serais bien en peine de dire comment faire pour que ces fleurs symboliques poussent plus vite, n'étant pas un spécialiste des engrais psychologiques.

Parce que la synchronicité est une notion abstraite et qu'elle renvoie à plusieurs dimensions de l'existence, j'en ferai l'exploration dans une sphère plus spécifique, la sphère relationnelle. En ce début de siècle, le rapport à l'autre étant particulièrement " chaotique ", il sera plus marqué par des perturbations capables de faire émerger des symboles sous la forme de synchronicités. Les problématiques relationnelles constituent d'ailleurs le motif premier de consultation en psychothérapie et le principal moteur de changements.La synchronicité étant une notion complexe, j'aurai recours à des métaphores tirées des sciences de la complexité et la théorie du chaos pour générer des hypothèses de compréhension. La définition de la synchronicité qui sera donnée dans le premier chapitre tient compte d'une façon très étroite de la notion de chaos créateur tel que nous le retrouvons avec les récentes découvertes sur la théorie du chaos. Pour les puristes en la matière, le terme chaos a une signification uniquement mathématique. Mais ce mot trouve son origine étymologique dans le verbe bâiller. À la source, il est un bâillement, une ouverture . Le chaos, tel que je le conçois, et qui supporte la synchronicité relationnelle est, d'une certaine façon, cette ouverture, cet étirement spontané vers l'autre qui permet d'oxygéner l'âme lorsque l'ennui tend à s'installer dans notre vie.

Le blog de Jean-françois Vézina :
http://jfvblog.blogspot.com/

lundi 3 août 2009

Signes, Prémonitions et Coincidences


Une émission de Radio à écouter sur Radio Canada

Les événements tragiques arrivent-ils précédés de signes?
Entre hasard et destin: Josélito Michaud a laissé la parole à quelques personnes qui racontent leurs aventures aux frontières de la mort. Jean-René Dufort et Jean-François Vézina sont de la discussion.
À titre d'ancien porte-parole des Sceptiques du Québec, Jean-René Dufort penche plus du côté du hasard des rationnels. Il ajoute qu'il faut faire attention au sens qu'on veut bien donner aux événements.
Toutefois, il laisse la porte ouverte à la liberté de croyance de chacun. Le psychologue et auteur Jean-François Vézina parle de synchronicité, où de ces coïncidences qui ont une forte signification dans une vie.

http://www.radio-canada.ca/emissions/libre_comme_l_air/2009/chronique.asp?idChronique=82505

dimanche 12 juillet 2009

Et si l'Imaginaire est un animal, lequel est il ? et Pourquoi ?

Par Shopen

L'aigle ! C'est l'image que j'ai vu en pensant à mon imagination. C'est d'ailleurs cet animal qui a marqué une partie d'un roman en jachère (comme bien d'autre). L'aigle m'a servi à créer un événement imprévu permettant à l'un de mes héros d'avancer dans sa quête. Il fut également l'instrument du rêve de ce même personnage, sorte de métaphore du bâtiment qu'il a découvert (qui est en fait un vaisseau spatial laissé à l'abandon et qui est à l'origine de la fondation de son peuple).Il est pour moi signe de liberté. L'imagination permet de s'évader dans les airs de l'idéosphère. Imprévisible, il pique sa proie (l'idée introuvable) et la remonte dans les airs une fois l'objet de sa quête trouvé. Il va ensuite nourrir ses petits dans le réceptacle que forme le nid (l'Inconscient d'un individu, moi par exemple).



Sinon, j'ai toujours été fasciné par cet animal, symbole du rêve de l'Homme qui est de voler. De temps en temps, lorsque je lis et relis l'ESRA, j'essaye de m'entraîner à rêver que je m'envole comme le faisait jadis le peuple du rêve.Bref, imagination et liberté sont indissociables. De plus, l'aigle à une vue perçante et voit loin dans l'espace tout comme l'imagination qui permet de voir loin dans le temps (pour ceux qui écrivent de la science-fiction bien sûr ^^).



Et puisque je considère l'imaginaire comme un volatile captant les idées de la noosphère, je peux également considérer la colombe comme autre symbole de l'imagination. L'imagination représenterait dans ce cas présent une forme de paix intérieure à l'âme du rêveur. Cette paix peut amener à l'amour. L'amour que l'on pourrait éprouver pour ses personnages, ceux qui nous ont inspiré et qui existent dans la vie réelle ou encore celle ou celui qui nous sert de muse.

La paix entre les peuples est une manifestation d'amour entre les populations des nations concernées, la paix de l'âme peut libérer l'imagination et servir de catalyseur pour l'amour que l'on éprouve pour autrui.